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Opération
de filetage, consistant à poser les filets. Ces
filets, généralement en bois d’alisier teint ou en ébène,
ne jouent pas seulement un rôle esthétique; ils renforcent
les bords du violon.
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Avec
son modèle, le luthier trace le manche et la volute.
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Sculpture
de la volute.
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Enclavement
du manche, déjà muni de la touche (la partie
noire, en bois d’ébène).
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Une
fois fini, le violon "en blanc" est exposé pendant au
moins un an à la lumière solaire avant d’être verni, afin
d’éliminer le maximum d’humidité restant encore présent
dans le bois. Une fois le bois séché, la "preparazione"
(mélange de substances naturelles servant à durcir le
bois) est étendue.
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Puis,
d’une manière très spéciale, le luthier applique différentes
couches de vernis jusqu’à obtention de la consistance
et de la teinte désirées. Entre l’application des diverses
couches, le violon doit sécher.
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Le
luthier utilise une lousse pour donner aux trous de cheville
la forme conique nécessaire, après avoir confectionné
les chevilles.
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Pose
de l’âme avec une "pointe à âme".
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Sculpture
du chevalet au canif, auquel on apporte un soin
particulier; en effet, le son et le timbre de l’instrument
dépendront pour beaucoup de cette petite pièce de bois.
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Mise
en place des cordes sur le chevalet.
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Enfin,
le luthier procède aux ultimes réglages, et il accorde
le violon avant de fixer la mentonnière et d’essayer
le fruit de sa création...
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