
Un Américain à Angleterre
| Arrivé à Londres, Franklin
presenta la petition au Roi. George III refusa
d'interferer avec les Penns. Son Majesté avait des
concerns plus pressés avec les colons rebelles. En 1765,
le Parlement Anglais passa "The Stamp Act" sur
les objections de Benjamin Franklin. Dans l'Amérique
coloniale, des oppositions vocales étaient fortement
organisées pour protester cette legislation, qui impose
des rôles dans des affaires communes comme des documents
légals, des journaux, et jouant aux cartes tandis qu'ils
niaient la réprésentation Américaine dans le
Parlement. "Pas de impôts sans
réprésentation" était le mateau pour les
opponents colonials de "Stamp Act." Boycottées
les marchandises Britaniques étaient organisées en vue
de faire de "Stamp Act" sans profits. Bien que
sa mission d'origine l'autorité royale sur la colonie de
Pennsylvanie, Franklin adapta le rôle de réprésentant
de l'Amérique coloniale. En fait, Benjamin travailla
assiduement pour contrecarrer le "Stamp Act."
Representative of Colonial America Pendant une session de Parlement, il disputa l'échec de "Stamp Act." En mars 1766, le "Stamp Act" était annulé, en grande partie de l'opposition de Franklin. En Philadelphie, Franklin était proclamé un héros. Benjamin rejouissait en recevant la nouvelle de la revocation. En 1767, Franklin visita la court de France de Louis XV. Reconnu pour ses achèvements méritoires dans le domaine de science, Benjamin était traité comme un invité de la nation Française. La même année, le Philadelphien ingenieux parta pour l'Irlande. Franklin était sympathique à cause du nouveau mouvement patriote, lequel demandait une fin de l'occupation Britanique. Servant comme un réprésentant coloniale en Angleterre, Franklin était très occupé. Cependant, en 1773, avec les colonies dans un chaos à cause du Massacre Bostonien (1770) et "Boston Tea Party" (1773), Benjamin était obligé de répondre aux accusations addressés contre lui. Les charges provenaient de quelques lettres écrites par le Gouverneur de Massachusetts, Thomas Hutchinson, que Franklin a intercepté dans un reseau d'informateurs et de contacts.
Boston Tea Party of 1773 Dans sa correspondence, le Gouverneur royal expliqua qu'un sujet Américain n'avait pas la même droits qu'un sujet Anglais. Franklin donna ces lettres à Thomas Cushing, le porte parole de l'Assemblée de Massachusetts, qui leur furent publier. A l'Angleterre, le Parlement était outragé que ces lettres confidentielles trouvèrent leur chemin à la presse de la Nouvelle Angleterre ("New England"). Pour le gouvernement Britanique, cet incident était la faute de Benjamin Franklin. On l'avait ordonné d'obtenir un avocat et d'apparaître d'avant la commité coloniale du Parlement. Même si Franklin était officialement chargé de voler les lettres en vue de devenir le Gouverneur suivant de Massachusetts, la vraie motive des accusations pour punir Benjamin se reposait sur l'incitation du mouvement d'indépendance coloniale à travers la distribution de la correspondence de Hutchinson. A l'âge de soixante-huit ans, Franklin s'était tenu debout pour une heure et demie dans le Parlement pour faire face à toutes ces allégations ridicules. Pour compliquer la situation, plusieurs membres de Parlement denoncèrent Franklin et l'humilièrent en invitant tous les femmes noblesses de la court anglaise. Franklin resta silencieux durant l'eupreve et à la conclusion, sorta d'une manière calme. Le jour après son apparition, une lettre arriva et informa Franklin de son renvoi de la position du deputé général de la poste. C'était sa plus grande tristesse parce qu'il était toujours fier de la façon dont il mena les affaires postales des colonies.
Franklin at the mercy of a harsh Parliament Il y avait plus de tristesse à l'avenir. En décembre 1774, sa femme, Deborah, mourra d'une congestion cérébrale. Tragiquement, Benjamin ne l'avait pas vu depuis 1764 et n'était même pas au courant qu'elle était malade. Avec sa mort et sa propre humiliation devant le Parlement, Franklin embarqua en 1775 pour les colonies. Les anglais, sans doute, n'a jamais réalisé que Benjamin Franklin prendrait une petite revenge. Le Parlement a fait un erreur d'éloigner l'un de plus grands connaisseurs de la dix-huitième siècle. La censure au Parlement transforma les preceptions de Franklin. Il n'était plus un Américain Britaniques. Au contraire, il était simplement un Américain. Source | Biographie | Inventions | References | |