Benjamin Franklin: L'Homme d'Etat

De 1754 à 1763, une période connue comme la Revolution Française et la Guèrre des Indiens, la France ennemi de la Grande Bretagne, éspérait de faiblir des comprises des ses ennemis dans la colonie Américaine. Les soldats français avec les Amerindiens alliés lancèrent des raids contre les accords colonials du fontier. La région de l'Ouest des colonies Américains avait besoin d'aide du defence désespérément.

Temoignant la traite de ses colonies, le gouvernement anglais demanda à toutes les colonies au Nord de Virginie d'envoyer leur réprésentateurs à une réunion à Albany, New York. Même si l'intention était de renforcer l'unité coloniale et former une alliance avec les Indiens Iroquois, l'un des plusieurs tributs inhospitalier avec les Français, Benjamin Franklin avait des plans plus grandioses. Le delegué Philadelphien proposa l'union permanante entre les colonies desquelles un grand conseil serait établit pour défendre avec autorité de l'expension de l'ouest et des relations Indiennes. Ce plan de "L'Unité de l'Albany" ("Albany Plan of Union") aurait donné au consil le pouvoir de prelever le taxes et de financier une armée pour la protection coloniale. Evidemment, l'idée de Benjamin était un peu trop visionnaire. Pas encore prêt à avoir un gouvernement unifié, les assemblées coloniales rejetèrent l'idée de Franklin. Quand même le Plan d'Albanie resta d'un grand rappel au potentiel enorme d'unité de la colonie gouvernementale Américaine.

Dessin Politique de la "Pennsylvania Gazette"

Le Premier Dessin Politique

Comme un citoyen respecté de Pennsylvanie, Franklin chercha une résolution au conflict Amérindien. Pourtant , les peu de traités que l"Assemblé de Pennsylvanie a conclu avec les Ameridiens ont peu fait pour apiser l'attaque. En 1755, faisant parti de la Revolution Française et la Guerre Indienne, la Bretagne deploya des regiments militaires dans les colonies afin de coincer les attaques Françaises et Amérindiennes.

Franklin assista le commandeur Britanique, Général Braddock, avec des conseils militaire et l'obtention des reserves. Se trouva au confrontement d'un manque sevère de chariots nécessaires pour le transportation de troupes, Braddock se tourna à Franklin, qui pretenda que chaque fermier avait une charrette disponible. Au lieu de permettre à la Grande Bretagne de commander les proprietés colonialistes et de risquer de leur supporter, Benjamin contracta avec les fermiers Pennsylvaniens de fournir les charrettes indispensables, à l'échange de la compensation monétaire. Franklin admonesta aussi Général Braddock que les Amérindiens se recourait aux tactiques guerillas. Malheureusement, Général Braddock n'avait pas tenu compte des conseils de Franklin. La troupe Britaniques, conditioné de faire la guerre dans les grandes plaines ouvertes Européennes, souffra une defaite humiliante près de Fort Duquesne au mains des Français et leur alliés Indiennes. Le mythe de l'invulnerabilité d'anglais était aneantie.

Les Amerindiens remporta la victoire sur Général Braddock

Le Général Braddock Injuré

Sans aucunes autres altrernatifs, les gens de Pennsylvanie comptèrent sur Benjamin Franklin d'aider dans la défense de commande du Nord-ouest de la frontière. Aidé par les compétances militaires de son fils, William, qui serva comme officier dans la guerre contre les Français Canadiens, Franklin arriva à contruire un fort de bois tandis qu'il commandait une nilice de volontaire. Néanmois, avant que Franklin completa son terme comme défendeur du fontier, la legislature Pennsylvanie demanda son service pour des problèmes plus urgentes. La legislature, mécontente des actions des héritiers de William Penn, décida d'envoya Franklin à Londres en 1757 pour négotier avec les héritiers de la colonie Pennsylvanie. Presqu'à la fin, du voyage trans-Atlantique, le bateau transportant Franklin presque souffra d'une déastre tragique. Tandis que le capitain tomba de dormir rapidement, le vaisseau manqua de colliser avec les roches dechiquetés près le baie de la Grande Bretagne. Par chance, un passager nota un sombre phare vers la rive et informa le capitaine ensommeillé, qui dévia le bateau juste qu'à temps. Alors, le désastre était evité et l'un des plus grand citoyens de la colonie échappa d'une mort prematurée.

Arrivé à Londres, Benjamin decouvrait qu les héretiers de Penn n'étaient pas prêt à raisonner. Brandissant un affrètement royal direct de la couronne Britanique, les proprietaires de Penn croyaient dans leur autorité absolue et posséda un indifference éhontée des droits des citoyens Pennsylvaniens. Bien que le directeur de négotiation de Pennsylvanie ne pouvait pas convaincre les déscendants de William Penn à compromettre, le voyage à l'Angleterre n'était pas une perde totale. De là, il se lia d'amitier avec sa propriétaire, Maragaret Stevenson, une veuve et mère d'une fille appelée Mary. Benjamin était tellement fou d'amour pour Margaret et sa fille qu'il avait essayé d'arranger une mariage entre William, son fils, et Mary. Des circonstances ont fait obstacle au mariage, mais Benjamin aviat maintenu un amour de concerne fraternal pour Mary jusqu'a sa mort.

En attendant, les accomplissements du scientifique Franklin etaient loueé n'importe où l'inventeur voyagea. En 1759, l'Universide de St. Andrews à l'Ecosse introduisa un degré d'honeur du Philadelphien, et l'Universite Oxford en Angleterre l'en suiva en 1762. Le séjour de Benjamin en Grande Bretagne permit d'ameliorer ses talents musicals. Tandis qu à l'étranger, Franklin apprena à jouer un assortiment d'instruments musicales. Cepandant, rien ne donna plus de satisfaction que son invention du verre d'armonice. Ce beau instrument sera d'un influence admirable dans la musique classique tout au long du sciecle suivant.


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