
| Avec le support promis par le Gouverneur Keith, Franklin,
âgé de dix-neuf ans, parta au bateau avec l'un de ses
meilleurs amis, James Ralph, un vendeur qui était
inspiré d'établir une carrière
littéraire en Angleterre. Malheureusement, le doute de Keith
devint évident, et il n'a fournit Benjamin aucune letter de
récommendation ou de fonds. Par conséquence, le petit
imprimeur arriva sans un sou et sans aucune source de
crédibilité, fit de son mieux d'une mauvaise
situation. Retournant au travail à l'imprimerie de Saumuel
Palmer et demeurant avec Ralph, il réussit à
expérimenter le spéctacle de plusieurs attractions de
Londres: le théâtre, les tavernes, les
bibliothèques, et les maisons closes. Peu après, il
oublia tout au sujet de Deborah. Prenant l'advantage de la nature
libérale de son patron, il publia un pamphlet refutant le
dogme "The Religion of Nature Delineated," par William
Wollaston. Intitulé "A Dissertation on Liberty and
Necessity, Pleasure and Pain", la replique de Franklin
débatit que le libre arbitre était inéxistant,
que tout ce qui s'est passé au monde paraît
d'être le destin, alors ne laissant à l'homme aucune
raison pour agir de façon vertueuse.
Franklin à Londres La fin du règne du Roi George I apporta un bruit d'atmosphère brutale tourbillante et s'écrasant dans la belle ville de Londres. Des séries de violences brutales, de meutres, et d'autres immoralités, ravagèrent la ville, en partie à cause de l'imagination et de la ravissante presse Anglaise. Des journals tel que "London Journal" exagèrent extrèmement les outrages du publique mais ceux comme Ben Franklin goûta le charme de cette belle vie aux couleurs vives. Pourtant il n'approva pas la cruauté qui harcela Londres.
La Ville de Londres Après un peu plus de discute, avec James Ralph, concernant sa maîtresse et un problème d'argent, Franklin et son compagnon se séparaient. Benjamin, qui était maintenant un indigent, laissa l'atelier de Palmer pour un emploi chez Watt, qui était encore un fameux imprimeur. En éffaçant les incidents qui s'était passé récemment, il rassamblait son courage moral pour aller vivre à la rue de Duke Street avec une veuve catholique qui embrassait son visage trapu comme protection du chaos de Londres. Pendant ce temps, Franklin contemplait son futur en Angleterre: devrait-il rester en Europe et gagner son salaire en enseignant la natation ou devrait-il rétourner dans son pays natal, la colonie de Pennsylvanie. Son bon ami, le marchand Monsieur Denham, suggerait que Franklin travaille pour lui à Pennsylvanie comme un vendeur. Le jeune et l'ambitieux éditeur acceptait gracieusement et le deux juillet, il laissait Londres, l'Angleterre, en route sur le bateau de Berkshire. Philadelphie était sa destination, et succès était devenu sa motivation. Source | Biographie | Inventions | References | |